Un soleil de plomb accentue la véraison qui s’est déclenchée il y a quelques jours.

Ici, la vigne en profite, mais je n’oublie pas les Russes et le malheur qui s’abat sur eux. Dans nos sociétés modernes, la faute est forcément de la responsabilité d’un gouvernement quelconque. Autrefois, Dieu semblait vouloir les calamités ou les bienfaits de la Nature. Mais, force est de constater que malheureusement, tout cela est bien le fait de l’Homme. Pour la première fois de la planète… une espèce biologique influe sur le cours des évènements climatiques. Je dis bien influe… car elle n’a aucun pouvoir… celui-ci tendrait à penser qu’elle pourrait inverser le processus… elle ne peut que dérégler un cycle… elle ne peut en aucune manière créer ce que la nature a mis tant d’années à faire. C’est pourquoi le problème est vertigineux. Heureusement, ma vigne ne semble pas être au courant et continue sont cycle végétatif. Tenez une grappe de merlot qui a subit la coulure du printemps.

J’y ai perdu un peu de production, mais je gagne en travail car les baies sont naturellement écartée les unes des autres… ce qui crée une aération… frein aux attaques éventuelles de botrytis. Une autre grappe

Ça, c’est mon bourdalès. La grappe est belle, avec une forme bien compacte. La conduite en échalas avec recourbement en corbeille de la latte produit quelque chose de très intéressant, les grappes sont réparties en couronne. Non seulement c’est très joli, mais en plus, pas d’entassement de grappes… pas besoin de travail en vert…. Ah… les anciens ! Comme dirait jean, du haut de ses 85 cinq années de paysannerie.